Une Communauté de communes a obligation d’exercer un minimum de compétences. Mais si ses communes le désirent, elle peut élargir son domaine d’intervention. La règle de base est celle de l’intérêt communautaire. Un principe fondateur permettant aux communes de conserver leur rôle.
L’intérêt communautaire, cette mesure phare de la loi de 1999 régissant la création des Communautés permet à chaque commune de pouvoir continuer à jouer son rôle spécifique. La création des nouvelles pistes cyclables reliant les communes entre elles, est par exemple, d’un intérêt communautaire évident, donc de compétence communautaire. Les pistes cyclables propres à chaque commune demeurent par contre de compétence communale. Dans notre Communauté, seules les zones d’activités économiques de plus de trois hectares sont de compétence communautaire.Celles d’une taille inférieure demeurent de compétence communale.
On est ici dans la parfaite application du célèbre principe de subsidiarité.
La logique de l'intérêt communautaire
Loi de 1999
Economie
La création, l’extension, la gestion et la promotion des zones ou parcs d’activités. (Les zones de moins de trois hectares demeurent compétence des communes).
Les pépinières d’entreprises, le développement et la mise en place des nouvelles technologies (Les Ateliers Multiservices Informatiques (AMI) implantés à St-Vincent-de-Tyrosse et à Soustons sont désormais rattachés à la Communauté).
La création d’une structure de tourisme communautaire pour élaborer une politique touristique commune et promouvoir l’image de la Commune
La Communauté de communes de Maremne-Adour-Côte-Sud est composés des 23 communes suivantes :