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Résistance

Abbé Bordes,résistant,mort en déportation

RESUME SUR L’ABBE BORDES

L’abbé Bordes – 1880-1944
résistant landais, déporté
tué par les nazis.

Marie, Joseph, François Bordes, né le 31 janvier 1880, à Tartas (Landes). Il est ordonné prêtre le 15 juillet 1904 . Mobilisé comme infirmier le 2 août 1914,
Il est premier aumônier du 34e régiment d’infanterie le 5 mai 1915. Il est
Blessé à Douaumont dans la Meuse en 1916, et est cité à l’ordre de l’Armée.
Le 24 septembre 1918, il est grièvement blessé par un obus à Craonne dans l’Aisne.
Démobilisé, il devient curé de Gamarde les Bains, puis chanoine et vicaire général de l’Evêché de Dax, Aumônier de la J.A.C. (Jeunesse Agricole Catholique) et de la J.O.C. (Jeunesse Ouvrière Catholique.
De 1940 à 1943, il est dans le réseau Alliance. Il est arrêté à Dax, par la
Gestapo le 18 décembre 1943, incarcéré à la prison de Bayonne, ensuite
Transféré au Fort du Hâ à Bordeaux. Le 16 janvier 1944, il envoyé à Compiègne avec les membres du réseau Alliance qui ont été arrêtés, ensuite déportation le 27 janvier 1944 à Buchenwald avec un convoi de
1580 détenus. Nouveau transfert le 4 mars 1944, à Offenburg, puis nouveau transfert le 27 octobre 1944, dans le camp de concentration de
Gaggenau. Le chanoine Bordes et les membres du réseau Alliance ont
été exécutés sans jugement vers 17h, dans une forêt et jetés dans un
entonnoir de bombes à Ottenau, près de Gaggenau en date du
30 novembre 1944.

Le corps du Chanoine Bordes, repose à l’Eglise de Gamarde-les-Bains.

Les documentations ci-jointes en photos sont de M. G DUPAU & F. CAMPA
pour le livre sur la Résistance & Déportation11940-1944
archive personnelle pour le dessin de l'Abbé Bordes
archive personnelle pour la photo de l'Abbé Bordes, la tombe de Gamarde
et le livre sur l'Abbé Bordes (auteur Félix Gaye) de MJL, membre de l'association.
Les livres les "Soldats morts et oubliés de Soustons", et les "Rebelles" l'auteur est M. Eric Lafourcade.

 





Sabotage du train de Laluque par la résistance

L’importance du sabotage du train de Laluque

L’importance du sabotage du train de Laluque

Les armées alliées entrent à Caen le 9 juillet 1944, à Saint le 19 juillet. Le général George S. Patton tente une percée vers le Sud. Le 30 juillet, il atteint Avranches et Pontaubault. Pour continuer sa progression, il doit neutraliser les troupes allemandes stationnées à Rennes, dont le ravitaillement en armes ne peut arriver que des dépôts du Sud-Ouest et particulièrement du dépôt de Taller. Cela explique la formation, en gare de Laluque, le 27 juillet, d’un train de munitions à destination de Rennes où il serait parvenu le 28 juillet.

La destruction du train de Laluque a empêché l’artillerie allemande de recevoir les munitions qu’elle attendait. Elle ne put s’opposer au franchissement de la Sélune par 100.000 hommes et plus de 15.000 véhicules par les armées alliées en 72 heures.


L’ Historien Gilbert Dupau